Les braises de l’incendie
Un adolescent en fuite, un juge tourmenté et une avocate intrépide.
« Ne pas faire de zèle. » Voilà ce qu’on rabâche au juge Krause depuis qu’il est chargé d’instruire l’affaire de l’hôtel Caumartin. Dans la nuit du 8 avril 2005, cet hôtel social délabré où s’entassaient des immigrés africains a été réduit en cendres par un violent incendie. Comment ne pas faire de zèle quand 28 personnes ont perdu la vie ? Pris dans une tourmente personnelle, le juge Krause n’est pas sûr d’avoir la force de mener à bien cette enquête. Jusqu’à ce qu’il croise la route de Nathalie Ségurel, une jeune avocate qui lui remet un témoignage inédit.
Tano, un adolescent ivoirien, a disparu après avoir vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir ce soir-là. Dans une France en proie aux crispations politiques et sociales, les imprudences d’aujourd’hui pourraient entraîner des conséquences irrémédiables dans le monde de demain.
Éric Decouty signe une enquête haletante et nous entraîne dans les recoins sombres des arcanes politico-judiciaires.
À propos
« Outre que Decouty a l’art de nous guider dans les méandres d’une enquête, c’est la personnalité du héros qui fait d’emblée le charme de ce roman. Intime et poignant. »
Le Figaro littéraire
« L’écriture, c’est comme le bon vin, ça se bonifie avec l’âge. » Le troisième polar d’Éric Decouty en est la preuve éclatante ! »
Bernard Poirette, C’est à lire
« Le livre relie un drame collectif à la fabrique de l’islamisme et raconte une époque, un pays, des lâchetés. Decouty installe une tension sourde sans effets, ni pathos, laissant au lecteur la brûlure des cendres. Tout sonne juste. Une réussite. »
David Medioni, Franc Tireur
« Grâce à son empathie et son sens du suspense, le récit garde toute sa forme d’émotion et de conviction. »
Marie-Aimée Bonnefoy, Charente Libre