| Villa del Carmen, 1977. Nombreux sont ceux qui ont quitté le village situé aux confins du pays pour tenter leur chance à la ville. Matilde, émigrée à Buenos Aires, envoie régulièrement des lettres à son amie Marita, restée sur place. Des lettres qui ne relatent rien de plus que des impressions, des sentiments. Mais voilà que Ferroni, un homme à la solde des militaires, se met en quête de renseignements sur Matilde, compagne d’un militant considéré subversif. Il se rend à Villa del Carmen décidé à retrouver la trace du couple. Une seule piste s’ouvre à lui : les lettres envoyées par la jeune fille. Lorsqu’il découvre qu’une véritable correspondance existe, il décide de les obtenir de Marita qui, elle, ne veut à aucun prix lâcher son bien. Dans la fraîche pénombre du café où Marita travaille, jour après jour, la tension monte…
Norma Huidobro, dans une langue presque incantatoire, nous plonge dans ce lieu perdu, écrasé de soleil, et nous conduit vers une issue forcément fatale.
À propos
Un roman nécessaire pour comprendre certaines clés qui articulent ou désarticulent cette chose que nous appelons espèce humaine, José Saramago
L’épopée d’un héroïsme singulier, intime, qui de manière lumineuse devient universelle, Alberto Manguel
Un roman limpide et effilé comme une aiguille de cristal : il se plante dans votre cœur, saisissant et hypnotisant, Rosa Montero
La Presse
Des personnages d'une grande justesse et une écriture très charnelle. Le Monde
Norma Huidobro a mis au service de ce Lieu perdu une écriture électrique qui crisse de sensualité, de douleurs domptées, de voluptés murmurées. Télérama
Cette ancienne professeur de lettres s'impose d'emblée comme un auteur majeur de la littérature contemporaine. Figaro Magazine
Un chemin labyrinthique dans les tréfonds de l'âme humaine.
Le Soir
Envoutant récit à deux voix (...) on pense à Lumière d'août de Faulkner. La Vie
Les libraires
http://www.initiales.org/Le-lieu-perdu
http://blogs.mollat.com/litterature
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