| Nikolaï
Sotnikov retrouve par hasard le chef-d’œuvre de la littérature
ukrainienne, bizarrement annoté. Il se lance à
la recherche de l’auteur. La folle quête d’un drôle de
graal au Kazakhstan.
« Son premier opus nous avait enchantés
et avait fait un tabac en librairie. Le Russe serait-il capable
de renouveler l’exploit ? La réponse est un oui franc
et massif, tant Le Caméléon est de nature à
dérider le lecteur le plus grognon. C’est un vrai roman
russe (tendance déjantée). » Marianne
« Pas l’ombre d’une morale derrière ce
récit qui flirte entre surréalisme et Pieds
Nickelés. Il n’y a ni de vrais bons ni de vrais méchants.
Tout juste quelques paumés et quelques roublards. “Comme
dans la vraie vie”, insiste Kourkov. » Télérama
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