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Prends garde
Prends garde

le roman traduit de l’italien par Marianne Faurobert
l’histoire traduit de l’italien par Marguerite Pozzoli

«Littérature étrangère»
isbn ePub : 9782867467585
Prix : 8,99
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vidéo réalisée par la librairie Mollat



Pouilles, printemps 1946. D’un côté il y a les sœurs Porro, qui vivent recluses dans leur palais et ignorent le monde environnant. De l’autre les ouvriers agricoles, bousculés par la guerre et tenaillés par la faim. Les sœurs continuent à tenir leur rang, à se rendre à l’église, à se pencher sagement sur leurs broderies. Les travailleurs, eux, se mobilisent pour obtenir un emploi, nourrir leurs enfants, contenir la pression des réfugiés qui affluent dans la botte du pays. Ce jour de mars 1946 la foule se rassemble sur la place où s’élève la noble demeure pour un meeting syndical lorsqu’un coup de fusil retentit...



Milena Agus a rempli les vides de cette histoire vraie grâce à son imagination. Elle fait revivre sous les yeux du lecteur les sœurs Porro, prisonnières comme les paysans de leur condition sociale mais coupables de n’avoir pas ouvert les yeux sur les cruautés de l’Histoire.

Luciana Castellina nous relate cet épisode de l’Histoire dans le contexte trouble de l’époque: le débarquement allié en Italie du Sud, la dissolution du Parti fasciste, l’établissement du roi à Brindisi, l’arrivée des réfugiés dans les Pouilles et les révoltes paysannes. Une flambée de violence que les historiens ont quasiment passé sous silence et qui prend aujourd’hui toute sa signification.


À propos

Prix Méditerranée étranger 2015

«Ce livre, qui met en regard le point de vue des agresseurs et celui des victimes est une intéressante confrontation du travail de l’enquêteur avec celui du romancier.» L’Obs (lire la suite)
«Un livre fascinant, où l'histoire et le roman publiés tête-bêche se répondent.» Libération (lire la suite)
«Ce livre est un bijou d'intelligence.» L'Express (lire la suite)
«La littérature, qui rassemble les hommes dans leur humanité commune, montre plus que jamais ici ses vertus.» Le Figaro Magazine (lire la suite)
«Ce livre en double est de ceux qui comptent.» Le Canard enchaîné (lire la suite)
«L'exercice tenté par Agus et Castellina, qui consiste à croiser les regards entre romancier et historien sur un même événement, est pleinement réussi.» Télérama (lire la suite)
«Le résultat de cette oeuvre chorale et pourtant dissociée est passionnant sans jamais être répétitif.» Lire (lire la suite)
«Prends garde, lecteur: les lignes de partage entre roman et histoire sont bien moins évidentes que tu ne le crois.» Marianne (lire la suite)
«C’est ce qui fait la force des bons livres. Ils racontent hier et nous parlent d’aujourd’hui. » Le Monde (lire la suite)
«Les deux voix sont ici magnifiquement complémentaires pour raconter la tragédie des sœurs Porro.» La Vie (lire la suite)
«L'essayiste donne à cet événement une remarquable épaisseur historique, à laquelle Milena Agus restitue toute l'humanité qui lui avait été jusqu'ici refusée.» La Croix (lire la suite)
«Un livre passionnant, où se répondent tête-bêche la version documentaire de l’affaire et son pendant romanesque.» Elle (lire la suite)
«Deux visions du monde libre, à chacun de choisir celle qu’il préfère.» Le Parisien magazine (lire la suite)
«Le lecteur a son champ de vision doublé : avec Milena Agus l’intime et les sentiments, avec Luciana Castellina les références historiques et politiques.» Ouest France (lire la suite)
«Un livre original qui raconte un drame réellement survenu, de deux manières.» Télé Z (lire la suite)
«Entre la réalité de la famine qui sévissait alors et le sort des soeurs Porro, évidemment innocentes, cette tragédie nous bouleverse.» Version Femina (lire la suite)
«Une captivante histoire.» Télé 7 jours (lire la suite)
«Pour réveiller les consciences, la littérature reste infiniment plus puissante que les faits réels.» Point de vue (lire la suite)
«L’association de ces deux textes met en lumière avec une rare efficacité l’abîme qui existe entre les protagonistes de cette histoire et les logiques très différentes auxquelles ils obéissent.» ATLF